Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 13:46

Bien triste paysage que celui que nous offrent les médias. Nos Pôv' Journaleux nous assènent leurs misères à coup de chiffres et de pourcentages. Chaque jour, son lot de machins qui tombe soit au-dessus (chômage), soit au dessous (euro), par rapport à hier, l'année dernière ou la décennie précédente... 11 12 2008 9 38 36

Cette course frénétique après les chiffres, dénote une formation incomplète où le raisonnement logique s'égare à l'école d'Harry Potter... Ce qu'ils ne comprennent pas, ils tentent d'en faire monter la mayonnaise pour plus sots qu'eux... Sales  pôv' mecs !

 

 

 

 

Par Tchema - Publié dans : Emotion - Communauté : Ultreïa
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 11:02

Pendant trente ans, le gouvernement et les médias français vont encourager les épargnants français à investir un total de près d'un tiers de l'épargne française en Russie pour un montant d’environ 15 milliards de francs Or. De 1887 à 1913, l'exportation nette de capitaux correspond à 3,5 % du PNB de la France.220px-A21

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, si l'on parlait de remboursement, la Russie de Poutine devrait verser à la France entre 400 et 700 milliards d'Euros.

 

En 2007, comme à toutes les présidentielles, le Président N. Sarkosy a renouvelé par lettre une demande de remboursement. Il suffirait que la Russie régularise pour que les finances de la France retournent dans le vert. 220px-Abio

 

 

 

 

 

 

 

Ce n'est pas fini... En 2012, peut-être ?

Par Tchema - Publié dans : Ecoute un peu... - Communauté : Ultreïa
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 19:21

J'adore cette voix qui n'est plus aujourd'hui.

 

Elle me faisait voyager comme voyagent les petits enfants. Quel est celui qui n'a pas rêvé d'avoir auprès de lui, cette femme d'une douceur délicieuse ? 

 

   Sa voix mélodieuse aurait calmé mes songes difficiles, mes chagrins de gamin.

 

  Son visage affectueux laissait imaginer les larmes et les joies d'un pays marié avec la mer. Sans doute la voulait-elle toujours près d'elle, pour rester pieds nus comme je l'étais sur les plages de mon enfance.

 

 

Par Tchema - Publié dans : Romantisme - Communauté : Ultreïa
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 14:07

Quand le navire largue les amarres, quand les doutes deviennent certitudes, quand la colère devient tristesse, le désarroi et l'impuissance, la pire des réalités se dévoile soudain sous nos yeux.

 

Je pleure de toutes ces larmes d'embruns salés qui poudroient l'océan. Il nous sépare aujourd'hui un peu plus et peut-être à jamais.

 

Nous ne serons à présent qu'étrangers, puisque déjà nous nous haïssons. Le temps n'a fait qu'amplifier le silence pour le rendre sans fin comme notre éternité.

 

Je condamne ce qu'ils ont fait de toi, pauvre esprit fragile, si généreux. Ils ont volé ta douceur déjà et prendront tout le reste, sans que nous puissions t'avertir du danger. Hélas, convaincu que ta vérité est la seule, il ne me reste plus qu'à protéger les miens. Adieu, à Dieu, s'il t'en reste un.      

Pour lire le lien, cliquez ici : link         HOCAF5F9ANCAD5AZVECAIVN76VCAHM00RFCAYCVXG9CAW9U3YTCAYLIIBVC

Par Tchema - Publié dans : Emotion - Communauté : Ultreïa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 17:11

Jean était sorti un peu avant sept heure ce matin. En arrivant près du bois de chênes, la cloche du village lui précisa l'heure dans sa promenadegal_2006.jpg quotidienne.

gal_2006--2-.jpg 

Les lueurs tardives de l'aube lui convenaient mieux après les matins précoces d'un été étouffant. Sur le chemin, ses pas lourds froissaient un premier tapis de feuilles trempées de rosée.

 

 

C'était son heure, son moment à lui. Un rituel dont il ne pouvait se passer chaque jour.

Après avoir senti la terre s'éveillant lentement, il se mettait à  prier en ayant soin de choisir une intention nouvelle. Aujourd'hui, il décida de prier pour lui, l'idée le fit sourire. Il n'était pas particulièrement dans le besoin de quelques grâces ou d'une bienveillante orientation et déranger pour cela le Seigneur de si bonne heure le matin, mais bon. Il s'appliqua néanmoins.

Les mots, plus que la démarche, parurent effectivement lui procurer un paisible bien-être intérieur. Il leva la tête pour observer la brume glisser entre les pins et s'enfuir devant lui. Il fit une pause sur un vieux tronc qu'un hiver avait couché le long du sentier. Oui, qu'avait-il encore à demander ? Sans doute y avait-il plus heureux que lui, mais le bonheur depuis quelques années parvenait à le satisfaire néanmoins.

 

La mesure de Jean pour savoir s'il était heureux avait fait ses preuves dans le temps. Du temps où il avait bien besoin de stratagèmes pour mettre dans le plateau de la balance les milles choses qui l'entouraient chaque jour et rendre plus légeres les rigueurs de la vie, de sa vie. La formule marchait à merveille et aujourd'hui, à l'aube de sa vieillesse, il reconnaissait une certaine forme de bonheur suffisante pour tenir jusqu'au moment du départ.

 

Il pensait souvent à sa mort comme une échéance probablement plus éloignée qu'il ne voulait bien le croire et se demandait souvent comment la réussir. Depuis peu, les yeux, le sourire d'un tout petit enfant, son petit fils avaient diffusé secrètement dans son esprit, la réponse aux questions sur la fin de sa vie. Elle s'annonçait calme et déterminée après que les derniers détails importants seraient réglés, entre lui et moi, se disait-il. Nous serons ensuite unis pour l'éternité. Indicible joie de quitter ce monde avec l'amour des siens. Formidable continuité dans l'au-delà de sentiments si forts.

 

On laisse en partant ses amours de toujours, celui ou celle qui a partagé une bonne partie de notre vie. Désunion temporaire. Il dirait sans doute alors le traditionnel : je t'attends ! 

  

On laisse ses enfants qu'avec patience on a mené doucement jusqu'à l'envol vers leurs destinées. Ils ont besoin de temps pour construire et veiller à leur tour sur la destinée de leurs petits. A eux, il leur dirait qu'il ne les quittait pas vraiment. Mensonge rassurant.

 

Mais Jean, il en était persuadé, ne laisserait pas cet enfant et le lien qu'il tissait avec lui ici bas, ouvrirait vers l'au-delà, un formidable espoir d'éternité.

 

Il avait pu capté dans ce regard clair, le long de la petite enfance, pendant les longs moments de calme reposant, la source d'une intense attention. Merveilleuse portée musicale pour que le message d'amour, les valeurs importantes et surtout la manière de regarder la vie, passent et pour que ce petit les fassent siennes. Ces choses là, Jean le sentait, l'enfant les avaient comprises, assimilées. Son regard se levait avec sérieux lorsque Jean donnait le mot important. Le Grand-Père, lui, faisait alors silence, car le reste ne se lisait que dans leurs yeux. Puis, le front du gamin s'avançait enfin pour recevoir le doux baiser scellant l'important secret. 

 

Jean se reconnaissait dans ce gamin joyeux, assoiffé de vie et de bonheur. C'est lui qui prendrait sa place dans l'espace familial, parfaite continuité de son existence. Depuis, Jean, conscient de son privilège, remerciait le Seigneur, ces matins-là, de se projeter dans l'éternité d'un amour infini. (© Tchema Nov2011)

 

Par Tchema - Publié dans : Emotion - Communauté : Ultreïa
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Ma musique préférée

La prière du Pèlerin. (Tchema)

Ton corps est libéré de fatigue et de craintes.
Il engage sa foi en ce matin d'espoir.
Lace tes souliers avec soin, charge tes épaules de ta piètre fortune et d'eau si précieuse.
Dis Adieu aux hôtes qui t'ont reçu comme un Roi, laisse leur ton image, toi misérable gueux, pour qu'ils sachent qu'il n'est pas de mirage dans la reconnaissance de l'homme ni dans l'amour de Dieu.

Quitte ce lieu, à présent, où tu te sentais si bien.

Va vers l'avenir, vers l'inconnu nouveau, vers la souffrance de l'être, vers le calme de l'esprit.
Tes pas dans la rosée sont autant de prières qui salueront ton âme pour une éternité. Ultreïa ! Tchema (Sobre el Camino 2004/2008)

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés